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Ceux que j'aime!

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Des mots

Dimanche 23 avril 2006
She was so pretty in her white dress when she said "yes".  She was standing next to me and with a smile she added " for better". Her voice went very faint when she said "for worse". Now the arm around her shoulders is not mine any more and there is like a dagger of melancholy in my heart...

She was so cute when she saw the rainbow I painted in her bedroom. She was like an angel when she was holding my hand tightly while we were spying on Santa during a Christmas night. Now her smiles are not for me any more and there is like a dagger of melancholy in my heart...

He was a great little lad when we were building our first train set. He was so proud to help me getting it right and giving his instructions so I would get all the details according to his whishes. Soon he'll do the same for his son and there is like a dagger of melancholy in my heart...

My life is gently running away and memories are bringing long gone images to the corner of my eyes...

Elle était si jolie dans sa robe blanche quand elle a dit "oui". Elle se tenait à mes côtés et avec un sourire elle a ajouté "pour le meilleur". Sa voix s'est éteinte quand elle a dit " pour le pire". Maintenant le bras qui entoure ses épaules n'est plus le mien et il y a comme un poignard de mélancolie dans mon coeur...

Elle était si mignonne quand elle a vu l'arc en ciel que j'avais peint dans sa chambre. Elle était comme un ange en serrant ma main très fort quand nous espionnions le Père Noël la nuit de Noël. Maintenant ses sourires ne sont plus pour moi et il y a comme un poignard de mélancolie dans mon coeur...

C'était un merveilleux petit bonhomme quand nous construisions notre premier train électrique. Il était si fier de m'aider et de me donner ses conseils pour que tout soit à son goût. Bientôt il en fera de même avec son fils et il y a comme un poignard de méancolie dans mon coeur...

Ma vie coule lentement et les souvenirs apportent des images d'antan au coin de mes yeux...
 
 
Par Philippe
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Jeudi 27 avril 2006
Permettez moi, vous qui aimez la poésie, de vous dire quelques mots que j'aime, quelques mots  qui me sont chers! Ho non ils ne sont pas de moi! C'est une chanson de Lynda Lemay qui me va droit au coeur. J'espère qu'il n'est pas illégal de publier ces paroles.

Je hurle comme une folle
Qu'elle me laisse donc tranquille.
Soudain, mon bras s'envole
jusqu'à sa peau fragile

Puis je fixe en silence
Ses yeux qui s'écarquillent
Etonnés de ma violence

Couchée dans l'corridor
Abattue comme une quille
Elle me répète à mort
Que je ne suis pas gentille

Et devant son petit corps
Qui se recroqueville
J'me confonds en remords
J'ai battu ma fille

Moi qui couvrais de blâme
Tous ces idiots en rogne
Qui disent aimer leur femme
Et du même coup la cognent

Je veux la consoler
Mais je reste immobile
J'ai plus l'droit de la toucher
J'ai battu ma fille

Je voudrais qu'elle me frappe
Je voudrais qu'elle se venge
Qu'elle me rende ma tape
Avec sa petite main d'ange

Au lieu d'voiler de larmes
Ses yeux qui me torpillent
Je suis une pauvre femme
J'ai battu ma fille

Tout c'que j'arrive à dire
C'est: monte dans ta chambre
Maman va t'avertir
Quand tu pourras r'descendre

On dirait ma vieille mère
Faut croire que c'est d'famille
Que c'est hériditaire
J'ai battu ma fille

Tout d'suite elle m'obéit
Ma foi je lui fais peur
J'attends qu'elle soit partie
Avant de fondre en pleurs

Je suis inconsolable
Je suis une imbécile
Je suis impardonnable
J'ai battu ma fille

Je sais pas c'qui m'a pris
Ca c'est passé trop vite
C'est elle que je punis
C'est moi qui le mérite

Demain au déjeuner
Je remplirai son bol
D'ses  céréales sucrées
Celles dont elle raffole

J'y ajouterai des dattes
Pour que ses yeux pétillent
Comme avant que j'la batte
Ma fille.

 Paroles et musique: Linda Lemay (2000)


 
 
Par Philippe
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Samedi 6 mai 2006
La courbe d'une épaule, un sourire sur ses lèvres,
Sa main sur mon bras, sa voie qui chantait,
Pourquoi ces rencontres étaient elles si brèves,
Pourquoi ces images me mentaient?

Un oeil qui pétillait, un doigt qui glissait
Sur un livre qu'elle disait avoir lu,
Ou sur un disque qui lui avait plu,
Et qui, donc, jamais ne me lassait.

Sa robe qui la rendait si belle
Et qui se froissait sous tant d'autres.
Son teint qui lui donnait un air si frêle,
Ses mots d'amour que je croyais les nôtres!

Son rire qui résonnait aux mots des amis,
Sa voix qui gazouillait des paroles tendres,
Que pour moi je ne cessais de prendre
Sans penser que ce ne m'était pas promis!

Mon coeur que l'on dit de pierre,
Mes mains qui ne caressent plus,
Mon âme qui n'a plus de prière,
Tout se souvient de celle qui m'a tant plu...
Par Philippe
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Lundi 15 mai 2006
Ils étaient tous là
Il y avait Paul qui rentrait du bureau
La tête pleine de soucis, de factures et de fin de mois...
Et le p'tit dernier qui l'empèche de dormir;
La voiture qui vieillit et qu'il faudra remplacer...
Il n'a rien vu! Il n'a rien entendu!

Ils étaient tous là
Il y avait Julien ses écouteurs dans les oreilles.
La journée de lycée terminée, la tête dans le jeu de ce soir.
Ses pieds bataient la mesure
Il fermait les yeux pour sentir le "beat".
Il n'a rien vu! Il n'a rien entendu!

Même Marie était là
Elle aussi était perdue dans ses pensées.
Il y avait son mari qui buvait et qu'elle ne supportait plus;
Il y avait John qui disait vouloir l'emmener
Quand elle lui servait son café sur le zinc!
Elle n'a rien vu! Elle n'a rien entendu!

Eux aussi ils étaient là
Ludo et Maxou qui remontaient la rame
Et qui ont fait demi-tour en arrivant à la voiture cinq
Parce qu'il y avait trop de peuple et que c'était trop mec!
Et même que c'est pas leurs affaires!
Ils n'ont rien vu! Ils n'ont rien entendu!

Et puis il y avait Zaïda
Qui ne voulait pas être comme sa soeur
Qui n'acceptait pas la loi de la cité.
Elle était si jolie et elle soulignait si bien son sourire
D'un trait de noir...
Elle ne sourira plus! Elle ne verra plus!

Par Philippe Jacques
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Samedi 27 mai 2006
Je sais un Ange qui, de mots en mots, chante la gloire de l'amour
Alors que, de maux en maux, j'en vois filer les atours.
Pourquoi les Dieux sont ils en colère contre moi?
Ai-je dans tes bras bafoué tant de leurs lois?
De l'amour, mon coeur meurtri ne connaît que les larmes,
De la rose de ta bouche seules les épines acérées j'ai gardé.
Quand tes doigts, jouant sur ma peau, me faisaient baisser les armes
Et que tes yeux suppliaient mon corps vers toi dardé
Comment aurai-je pu imaginer que ton âme
Déjà pour une autre cour s'était installée?
Tu étais, à l'instant de succomber, une autre femme
Qui, mes sentiments en bandoulière, s'en allait...
Tu t'en allais de coeur en coeur, de corps en corps,
Pour ne laisser sur ton chemin que des âmes meurtries
Comme les oriflammes d'une armée mise à mort.
Pour les douceurs de ton lit j'ai renié famille et patrie,
Pour l'éternité d'un instant de bonheur entre tes draps
De ma vie j'ai effacé, sans scrupule, tout l'apparat.
Pour ton plaisir, pour tes désirs, j'ai perdu mon estime
Comme si t'aimer sans limite avait été un crime.
Et pourtant, les souvenirs humiliants de nos ébats
Peuplent, de leurs phantasmes, les landes de ma mémoire
Sur laquelle la douceur de tes mains a si bien fixé ce bât
Qui me blesse sans me laisser le moindre espoir.
Aurai-je un jour, pour briser ce carcan, assez de force et de haine?
Pour me libérer de toi sans déchirer mes sentiments
Trouverai-je celle qui saura panser mes peines?
Celle pour qui je redeviendrai un amant!
Par Philippe Jacques
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Mercredi 31 mai 2006
Je me promenais sur une plage avec maman et en me retournant je regardais cette étendue de sable où nos traces se cotoyaient jusqu'à l'horizon.
"Tu sais, maman, cette plage me fait penser à ma vie! Tu as toujours été à mes côté et pourtant j'ai l'impression que dans les instants les plus difficiles il n'y a plus qu'une seule trace de pas! Pourquoi m'as tu abandonné quand j'avais le plus besoin de toi?
-Mon fils quand il n'y a qu'une seule trace de pas c'était en effet les moments les plus difficiles de ta vie! Je ne t'avais pas abandonné... je te portais sur mes épaules!"
Par Philippe Jacques
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Vendredi 14 juillet 2006
Bonjour à toutes et à tous,

Tout d'abord je me dois de remercier quelques fidèles visiteurs qui ont pris la peine de me laisser des messages depuis le début de mon silence. Trop de travail, trop d'occupations, des journées trop courtes... Que de mauvaises excuses mais je n'ai que celles-ci... Ce week end prolongé devrait me permettre de remettre quelques babioles sur ces pages.

En attendant merci de votre fidélité et à demain probablement.


Amitié à toutes et à tous,

Philgreen.
Par Philippe Jacques
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Jeudi 20 juillet 2006
J'aimerai avoir des ailes pour te rejoindre à travers ciel!
Et entourer tes épaules le soir quand le ciel s'éteind!
Je volerai jusqu'a la fin de l'horizon vers toi, vers nous
Pour que nos corps s'épanouissent et que nos âmes s'embracent...

Je construirai un navire pour voguer sur tes traces,
Pour vaincre les flots et revoir ton sourire si doux!
Et le vent gonflera ma voile pour me mener à ton sein,
Et j'y poserai mes lèvres retrouvant ce goût de miel.

Je gravirai des montagnes aux cimes glacées!
Et je traverserai des déserts de pierres brûlantes
Pour que mes mains redessinent ton corps
Et y découvrent les plaisirs cachés par les Dieux.

A ta recherche j'errerai de lieux en lieux
Je naviguerai par tous les vents jusqu'au port
Dans une chevauchée délirante
Jusqu'à ce que nos amours s'enlacent!


Mon amour je t'aime!
Par Philippe Jacques
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Mercredi 4 juillet 2007
Changer son fusil d'épaule c'est une chose... Mais ne commencez par la droite car vous pourriez passer l'arme à gauche...
Par Philippe Jacques
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Samedi 7 juillet 2007
---------------------------------------- A toi mon fils j'offre les perles qui coulent des yeux de ta maman pour que tu t'en fasses un collier d'amour qui t'aidera à traverser ce tunnel sans trébucher. Cet amour dont tu dois être fier est sans faille, sans limite et tu dois le porter en homme sans baisser la tête.
---------------------------------------- A toi mon fils j'adresse la profonde amitié de tes frères et soeur qui, le coeur ébranlé, croient en toi et partagent ta douleur. Que cette amitié t'aide tout au long de ce chemin aux pierres tranchantes sur lequel tu marches.
---------------------------------------- A toi mon fils je rappelle l'amour de ta femme. Elle, si frêle et si forte pourtant, qui ne t'a pas abandonné malgré la pression qu'elle a subit. Elle dont le sourire doit être la seule image qui t'accompagnera tout au long de ce calvaire.
---------------------------------------- A toi mon fils je demande le pardon pour mon absence, l'absolution pour mes doutes. Même si je n'ai pas su le montrer je te prie d'accepter mon amour et mon respect, ma confiance et ma tendresse.
---------------------------------------- A toi mon fils je demande de garder la tête haute quoi qu'il arrive. Vivre dans la difficulté n'est pas une raison pour perdre sa fierté et son amour propre. Tu es un homme et tu dois te conduire comme tel, tu dois affronter les moments les plus cruels sans faillir au nom que tu portes...
Par Philippe Jacques
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